Signe Capricorne

Symbolique : Symbolise dans la nature le dépouillement, le recro-quevillement, le silence, la concentration de l’hiver dans sa sévère grandeur. Signe de Terre-Cardinal, il marque le stade de la graine enfouie au sol, amorce d’une lente maturation sans éclat en vue d’une ultime conquête à lointaine échéance. Il est à la fois symbole d’un minuit céleste, le solstice d’hiver se présentant comme un stade de conception, de racine, de souche (d’où le rapport avec la structure interne des choses), et d’un midi terrestre, ayant sa réplique avec la Maison X dans le cycle de la journée, et en tant que tel, d’un sommet, lieu de prédilection de la chèvre. Opposé au Cancer qui est le signe de la mère, du berceau, de l’incarnation et de l’intime comme du supra-sensible, le Capricorne tend à l’impersonnel, à la dématérialisation, à la délivrance du terrestre. En cela, il est le signe de Saturne auquel s’adjoint (exaltation) Mars.

Psychologie : Ce type est un froid, sa personnalité s’édifiant dans un mouvement de retrait sur soi et de concentration qui exclut toute extériorisation. Ce « froid » est à la fois introversion et inémotivité, réelle ou apparente (le « passionné à froid »), ce qui lui assure un empire sur soi-même. Il est aussi un lent : patience, persévérance, stabilité, pondération, méditation, pessimisme, solitude ou mélancolie. Si l’on associe au froid saturnien la sécheresse martienne, nous avons le nerveux dur à la solidité du roc : c’est un rude qui bénéficie d’un solide équilibre par la maîtrise des sentiments et la fermeté du caractère : aplomb, sang-froid, robustesse, discipline, obstination, densité, fixité… Il correspond en caractérologie soit au Flegmatique : non-Emotif-Actif-Secondaire, soit au Passionné (Emotif-Actif-Secondaire), soit (le type inférieur) à l’Apathique (non-Emotif-non-Actif-Secondaire.)

La Secondarité est une constante de sa nature, aussi appuyée que sa froideur foncière.

Dialectique : Deux types opposés se présentent :

  1. L’ambitieux : Nature caractérisée par une âpre affirmation du moi au service d’une volonté de puissance ou d’un orgueil rentré de domination. Arriviste ou ambitieux, sa libido a une soif d’élévation. Il a des chances de se hisser à un sommet par sa silencieuse et patiente obstination, sa prévoyance, sa longue préméditation, sa lucidité, sa volonté bien engagée; il y parvient aussi bien par un froid calcul, une souplesse diplomatique à la façon de la lame d’acier, que par le caractère indomptable ou la dureté du granit.
  2. Le Détaché : Sa libido se détache du monde terrestre, des convoi-tises et possessions matérielles; elle prend le chemin du dépouillement. Il s’agit parfois d’une ambition refoulée, révélée par une humilité exagérée, un désintéressement excessif, des tourments moraux et scrupules douloureux. Il s’agit ici aussi d’une ambition, mais elle est toute morale, tournée vers une ascension spirituelle : ascèse, contemplation, méditation, sinon consécration totale de soi aux autres, ou encore vie impersonnelle vouée à une grande oeuvre, sur des pentes arides qui mènent à des cimes lumineuses.

Destinée : Généralement, le départ de l’existence est difficile, l’être devant surmonter des inhibitions et se révélant assez tardivement. Mais il sait se rattraper par sa discipline, son ascétisme, son sérieux, son travail acharné. Si bien qu’on le voit monter lentement mais sûrement, jusqu’aux postes de commandement et de responsabilité où il sait se rendre indispensable. Les grandes heures de sa vie sont souvent à un âge avancé : il est de ceux qui font les grands vieillards. Mais son existence est parfois austère, solitaire ou retirée. Bien qu’il ait Soleil, Mercure et Mars dans ce signe, Henri IV est d’abord signé par sa dominante Mars-Jupiter, et le caractère bien connu de ce roi populaire est aux antipodes du Capricornien classique. Néanmoins, ses biographes sont unanimes à discerner chez ce monarque, derrière la façade d’une nature plaisante et légère, beaucoup de profondeur. De fait, avant d’être un grand homme d’Etat, il fut un politique supérieur qui eut de bonne heure le sens des événements complexes qui se déroulèrent dans le pays, agissant non dans le sens d’intérêts immédiats, mais en conformité avec une ambition à longue échéance, comme s’il avait préparé de longue date son avènement. Quand la mort surprit Henri III, il était présent, prêt à prendre sa succession. Ce n’est pas seulement à sa signature planétaire qu’il doit cette robustesse de gentilhomme campagnard à la volonté rude. C’est aussi grâce à son signe que ce monarque vivra simplement, presque grossièrement, dédaigneux de l’étiquette, d’une vie campagnarde qui constrastera singulièrement avec le faste et l’élégance des Valois. Mais, au pouvoir, ce Capricornien saura rétablir l’autorité de l’Etat, se sentira le maître et établira la monarchie absolue. Il aura le culte de l’agriculture, assurera la sécurité des campagnes, la protection des récoltes et relancera la culture sous la direction d’Olivier de Serres.

Signe Sagittaire

Symbole : La référence aux phénomènes de la nature est difficile avec ce signe puisque, depuis l’épreuve du Scorpion, la végétation n’est plus. L’énergie sagittarienne opère une projection de ce que le Scorpion a amassé pour le destiner vers un but. C’est en quoi se justifie l’image du centaure décochant une flèche en direction ascendante. Il s’agit de relier le proche au lointain pour faire triompher celui-ci sur celui-là, grâce à l’union de l’inférieur et du supérieur, le cavalier se doublant de la puissance du cheval en faisant corps avec son coursier, les jambes contre les flancs (rapport du Sagittaire avec les cuisses dans «l’Homme-Zodiaque»). Le feu sagittarien peut renoncer à servir (comme dans le Lion) la magnificence de l’égo pour atteindre l’expérience trans individuelle.

Et à l’inverse des Gémeaux, le signe opposé, qui sont dualité et différenciation, au Sagittaire est le règne de l’unification, de la réunion, de la fusion, de la synthèse. Il est sous les auspices planétaires de Jupiter, principe de cohésion, de coordination, de globalisation.

Psychologie : A la souche de cette nature, il y a un Moi en intensité ou en expansion qui cherche ses propres limites et aspire à les dépas-ser, comme pour atteindre un « au-delà du Moi ». D’où une aspiration à une certaine dimension ou élévation qu’il cherche dans un transport, que celui-ci soit élan de participation au monde, d’intégration à. la vie collective, révolte stimulante contre une puissance à dominer ou simple inflation du moi qui se perd en ivresse de grandeur. Dialectique : Les orientations extrêmes de ce signe double sont très accentuées :

  1. Si le thème est harmonique, le sujet tend vers un conformisme confortable; adapté, il s’assimile les bonnes manières, se conforme aux usages établis, est partisan de la légalité, de l’ordre, des conventions sociales. C’est un être épanoui, euphorique, ayant du savoir-faire, droit, loyal, chevaleresque, amoureux de prestige et d’honorabilité.
  2. Si le thème est dissonant, il tend à l’indépendance farouche, à la révolte. D’instinct, il s’insurge contre la vérité de son milieu et se comporte comme un inadapté en rupture de ban. Son besoin d’émancipation prime tout.

Volonté insurrectionnelle contre les habitudes, lieux communs et préjugés; passions impérieuses, élans audacieux, ruades fougueuses de pur-sang… S’il est extraverti, il est tenté par l’aventure dans sa rencontre avec le monde ; c’est un athlète, un sportif, au tempérament nomade, qui a avant tout la passion des voyages, de l’explorateur à l’affût d’horizons nouveaux, porté vers un toujours ailleurs…  S’il est introverti, ce qui prime, c’est l’aventure dans la rencontre avec soi-même, il cherche cet au-delà auquel il aspire en lui-même, dans l’atteinte de ses formes morales et spirituelles les plus élevées. Son élan est dirigé vers la connaissance, la culture, la religion, la perfection de soi; il vise un idéal, une sagesse au bout de son voyage intérieur. Destinée : Suivant la première manière, il est un mobile en perpétuels voyages, un aventurier fait pour les épopées, les expériences à longue portée. Suivant la seconde, il tend vers une vie intérieure intense qui débouche sur un accomplissement moral, philosophique ou spirituel.

Sagittaire typique en raison de l’occupation du signe par le Soleil, Mercure, Vénus et Saturne, Charles VI offre l’exemple d’une âme avide de s’évader du banal quotidien et de vivre à la plus grande dimension, sous l’aspect extraverti du mouvement, du bruit, de l’agitation, de l’imprévu, de l’impérieuse nécessité d’une vie extérieure intense. Tout jeune, il excelle dans les sports, en particulier dans ceux, tout sagittariens, du tir à l’arc, du lancement du javelot et de la cavalerie. Mais la fièvre du perpétuel déplacement se présente vite comme un trait majeur de son caractère. Jeune roi, il « se déplaçait souvent, soit pour chasser, soit simplement par suite de ce besoin de mouvement et de changement qui tenaille toujours sa nature fantasque. Que de fois on le vit à Compiègne, à Senlis, à Melun, pour ne point parler des grands voyages ! Quand Charles réside à Paris, il habite tantôt au Louvre, tantôt à l’hôtel Saint-Pol  ». Détail à signaler : dans cet hôtel, la cheminée de sa chambre est ornée de grands chevaux de pierre. Autre point à noter : l’accident de sa 240 année qui voit éclater sa folie se produit alors qu’il est à cheval. Se plaisant aux grandes chevauchées, il se lancera dans diverses expéditions militaires et sillonnera les grandes routes de son royaume. Quant à Charles VII, son Ascendant et son Mars en Sagittaire sont reconnaissables dans son instinct nomade qu’accentue l’instabilité de sa nature Pois-sons. Il fut toute sa vie le voyageur allant de ville en ville, de château en château, ne se fixant nulle part.

Signe Scorpion

Symbolique : Symbolise dans la nature le glas de la végétation, la chute et la décomposition des feuilles, expression de la destruction des valeurs objectives et des formes extérieures, à la faveur d’un processus de fermentation, de putréfaction, de désagrégation. Ce signe d’Eau-Fixe est celui de l’eau immobile, fétide des marais, comme celui de l’eau de vie ou de la lave volcanique. A l’opposé du Taureau qui correspond aux valeurs captatives et acquisitives de la bouche, il est celui de l’anus qui correspond psychanalytiquement aux valeurs d’excrément : déjection, expulsion, liquidation, restitution ; il transforme, détruit, corrompt, recompose… Mais s’il correspond à l’anus avec sa charge de pulsions agressives, il correspond aussi au sexe avec sa puissance créatrice, fécondante. Ce signe est sous la tutelle de Mars et de Pluton, le « prince des ténèbres », symbole des profondeurs et des ténèbres de notre nuit originelle, surtout de nos régions infernales.

Psychologie : Cette nature au tempérament bilieux est travaillée par un feu intérieur, animée au niveau des entrailles par l’exaspération de pulsions violentes. Ce « diable au corps » exprime une angoisse de vivre, une soif de plus-être plus que de bien-être, qui cherche ses affinités dans les orages et convulsions de la vie. Deux grands instincts s’affrontent dans une ambivalence intensificatrice : l’agressivité et l’érotisme; danse endiablée du sublime et de l’abject, du ciel et de l’enfer, du réalisme brutal et de l’idéalisme mystique, de l’attachement et du détachement, de l’amour et de la mort. L’instinct sexuel se prolonge sous l’aspect créateur : don de produire, de féconder, de réaliser dans une coulée irrésistible; la puissance de l’être est ou vient du sexe, et c’est par cette puissance sexuelle, naturelle, déplacée ou sublimée, par l’intégration de l’érotisme, brut ou spiritualisé, qu’il trouve sa raison d’être.

Dans la dissonance, l’être est inquiet, tourmenté; son alchimie intérieure distille les poisons des états morbides : sentiments de l’absurde, du néant, idées de mort, dégoût de l’être, angoisse, sado-masochisme, culpabilité, auto-punition, phobie, névrose obsessionnelle… Dialectique : Chez ce type, l’impulsion l’emporte habituellement sur l’inhibition, mais, par suite d’une dominante planétaire particulière (saturnienne, quelquefois uranienne), ce rapport s’inverse, comme le complexe anal lui-même, inversion qui fait du type Scorpion un type Vierge. Plus souvent, il existe une alternance ou une coexistence de l’impulsion et de l’inhibition correspondant à un type ambivalent.

a) Complexe anal relâché : Nature individualiste, rebelle, indisciplinée, révoltée, rétive à toute contrainte, réfractaire aux usages sociaux, se laissant aller à ses instincts, capable de dissipation, d’in-tempérance, de désordre, d’irritabilité, de haine, de vengeance, de destruction, de sadisme ou de perversité. « Un caractère », une force de volonté, passionnée, obstinée, autoritaire, dure; puissance de création.

b) Complexe anal replié : Nature retenue, disciplinée, sobre, ordonnée, ponctuelle, toute de conscience, de moralité, de respectabilité, attachée à la règle, aux principes, parfois jusqu’à la maniaquerie ou jusqu’au formalisme; plus critique que créateur, laborieux, « constipé », plus enclin à la névrose qu’à, la perversité.

c) L’ambivalent : tient de ces deux natures opposées, ce qui peut se traduire par des formules différentes pour chaque cas (voir déjà l’ambivalent Vierge) : propreté physique et malpropreté morale ou l’inverse, vie bourgeoise et opinions révolutionnaires, maniéré et débraillé, soumis et rouspéteur, formaliste irritable, ordonné et désordonné, prude et hypocrite, critique et créateur, idéaliste et reptilien, névrosé et pervers… Destinée : Se plaît (quand il n’est pas un type inhibé) là où il y a un danger, un scandale, un cauchemar, une destruction… Sa vie est une lutte perpétuelle qui lui plaît, une guerre ou un drame noué et renoué sitôt dénoué. Il peut avoir une ambition illimitée, un besoin de puissance qui tend à l’absolu et s’érige souvent en machine de guerre. Son expansion est un tourbillon qui engendre un certain désordre sur son passage. La révolte, la mort, le mystère, le sexe, l’argent ou le sadisme, voilà l’un des thèmes ou l’ensemble des thèmes qui façonnent sa vie. Louis XI est assez représentatif du Scorpion qui est à son Ascendant. Dauphin, il est un grand révolté; à dix-huit ans, il est un garçon terrible, indiscipliné, impatient, ambitieux et dur.

Dès lors s’imposera à lui un but qu’il atteindra par suite d’un obstiné combat de Scorpion : la reconquête du royaume.

La voyance c’est d’abord de l’énergie

LES ENERGIES ÉLÉMENTAIRES

Chaud :

La chaleur est foyer d’énergie, principe dynamique imprimant un mouvement à la matière; force motrice, elle anime, déve-loppe, transforme et fait évoluer les choses auxquelles elle donne de l’intensité, de l’ardeur, de l’amplification, de l’exalta-tion. L’élan qu’elle imprime aux phénomènes peut se traduire par un élan au-dehors (force centrifuge, extériorisation, épanouissement, expansion…), en hauteur (jaillissement, libération de la pesanteur, dégagement, essor…) et en avant (impulsion vers l’avenir, force de croissance, rapidité, projection, conquête…).

Froid :

Le froid est le principe négatif opposé, analogue à la force d’inertie de la matière pesante et inerte, principe statique portant à l’immobilisation, à la contraction, à la retenue, à la réserve, à la paralysie des substances et des corps. S’il est con-traire à l’expansion de la vie et à son évolution, il est du moins fixateur, condensateur et conservateur de la matière dans sa structure acquise. Cette propriété passive, diminutrice, tend à s’exprimer par concentration (recroquevillement, repliement sur soi, resserrement, réduction, absorption, intériorisation, refoulement), par dépression (atonie, affaissement, alourdissement, soumission, abandon à l’état végétatif) ou par retrait en arrière (inhibition, frein, régression, inappétence, renoncement).

Humide :

L’humidité est un principe d’extension ou d’élargissement, de réceptivité, de diffusion, et par suite, de détente, de souplesse, de relâchement intérieur, de dilution, d’épanchement, de liquidité. Elle est aussi un principe de plasticité, de pénétrabilité ou d’absorption, d’enveloppement, de liaison, de mélange, de continuité, d’homogénéité. Elle gonfle les substances, les unifie, les dissout, tendant à la simplification et à l’unité par fusion des parties en une totalité. Elle constitue un facteur favorable à la fécondité, à l’épanouissement, à l’expansion de la vie, ainsi qu’à l’adaptation de l’être à son milieu, avec lequel il tend, en se dilatant et en se dissolvant, à s’intégrer, à se confondre. Elle adoucit et tempère.

Sec :

La sécheresse, qui en est la négation, est un principe de rétraction de la substance, de resserrement, d’isolement, de réduction, de résistance, et par suite de tension, de raidissement, de durcissement, de contrainte. Elle conduit au retrait sur soi des parties au détriment de leur cohésion; elle limite l’être par rapport à son milieu, dans un processus de fermeture, de self-défense, de refus, et en cela elle est un facteur d’inadaptation. Mais elle affirme la conscience du Moi en accusant l’individualisme.

Signe Balance

Symbolique : Symbolise dans la nature l’équilibre des jours et des nuits, marqué par la remontée du monde nocturne égalisée par le déclin du monde diurne qui est celui de la lumière et de la chaleur (chute du Soleil). Les derniers fruits mûrs se détachent des arbres; c’est la préfiguration d’une ère de repos, de détente, de paix, où les formes extérieures s’effacent progressivement devant la vie intérieure. Ce crépuscule automnal de la nature est en dialectique avec une aurore de l’âme symbolisée par l’exaltation de Saturne, valorisant les tendances au détachement, au dépouillement, au renoncement, victoire du spirituel sur le matériel. Le symbole (les deux plateaux égalisés de la balance) signifie aussi bien un rapport d’équilibre entre deux alternants, une opposition des contraires qu’une association des complémentaires. A l’opposé du Bélier, brutal, aigu, carré, il est le signe de la moyenne, de la mesure, des demi-tons, des nuances; il est un signe d’Air à la nature subtile et éthérée, sous la tutelle de Vénus l’apaisante, la Vénus-Aphrodite des roses de l’automne, ordonnatrice céleste de l’amour, du beau, du juste, inspiratrice des arts.

Psychologie : La nature de ce type est construite sur l’équilibre de deux tempéraments opposés : un nerveux (Saturne) délicat, affiné, s’évadant de la matière ou l’épurant, et un sanguin (Vénus) tout atmosphérique, destiné à s’accomplir par ses échanges, faits de fluidité, avec le milieu ambiant. C’est la conjonction du don vénusien de la jeunesse et de l’épuisement saturnien de la vie : nerveux expansif ou sanguin ayant perdu sa richesse plastique. L’être penche donc alternativement vers la spontanéité et la méditation, l’abandon et la crainte, l’appel et le recul devant la vie… Nature du « juste milieu », portée aux compromis, concessions et moyens termes, mais aussi aux positions tièdes et aux attitudes chèvre-chou. Pondération, tolérance, pacifisme, sentiment d’équité. Caractère social, adaptable, parfois opportuniste, aimable, délicat, gracieux, harmonieux, mais volonté faible, désarmée par l’indécision et l’hésitation entre deux sollicitations opposées comme par le désir de plaire. Disposition plus efféminée que virile au détriment de la volonté de puissance et au bénéfice du raffinement esthétique ou spirituel.

Dialectique : Ce type donne, suivant la prédominance de Jupiter ou de Saturne, du Soleil ou de la Lune :

  1. Le Sentimental extraverti : S’épanouit en sympathisant et s’épanchant; se sent attaché au monde par tout un réseau de liens, d’affections, et donne libre cours aux élans généreux qui le jettent dans les bras d’autrui, son sentiment animant tout ce qu’il touche par sa chaleur communicative. Il sait gagner les coeurs et s’attacher les gens; cet hospitalier est d’un accueil spontané qui s’étend en éventail à tout l’entourage, à tout le milieu, proche et lointain, auquel il s’attache et s’abandonne.
  2. Le Sentimental introverti : D’extensif, le sentiment devient intensif; il se concentre sur une seule personne au lieu de s’égrener avec grâce. S’il a plus d’intensité, il a aussi plus de fragilité par l’inquiétude dans laquelle il fait vivre; il peut faire retraite pour éviter la rudesse de l’extérieur. Le caractère a sa réserve, son silence, avec une égalité d’humeur qui lui donne un calme agréable, mais cette surface apparemment tranquille n’est pas sans couvrir des passions aiguës à sensibilité plus ou moins douloureuse.

Destinée : Il manque d’agressivité conquérante ce qui le désavantage dans la lutte pour la vie et n’en fait pas un bâtisseur de fortune. Il est de la race des sensibles, des raffinés qui se construisent une existence agréable et harmonieuse, en marge des grandes convoitises terrestres et où les valeurs de « l’être » ont la priorité sur les valeurs de « l’avoir ». Il réussit plus particulièrement par son sens associatif et coopératif, dans une collaboration, et il subit fortement l’empreinte conjugale, bonne ou mauvaise. Balance par le Soleil, Mercure et Mars dans le Signe, avec une dominante vénusienne et lunaire, Henri III est le type du prince délicat qui préférera toujours à la chasse et à la vie physique, les joies de l’esprit, les plaisirs féminins et tous les raffinements de la Renaissance. Il est même, pour son temps, l’incarnation d’une civilisation dont nulle autre ne connut les raffinements.

On sait le temps qu’il consacrait à sa toilette : barbiers, parfumeurs, couturiers, masseurs… permettaient à l’auguste personne de se rendre au Conseil d’Etat ainsi paré, maquillé, embelli : moustaches lissées, boucles d’oreilles, chaîne d’orfèvrerie, satins ou velours, mouchoir, manteau, fraises, gants. Ce prince libéral dont la politique oscille entre les deux factions religieuses rivales, fera des prodiges d’équilibriste pour garder la mesure entre ces deux passions contraires. Tout autre sans doute est le martien-jupitérien Henri IV qui lui succède : il ne sera point l’homme des raffinements et de l’esthétique. Mais la Balance, qu’occupent son Ascendant et son Jupiter, n’en est pas moins perceptible dans le jeu de son caractère sociable, souple, conciliant, opportuniste, dans sa manière de prêcher partout où s’affrontent les rivalités religieuses la conciliation et l’apaisement. Son attitude religieuse sera peut-être par moments ambiguë : oscillations de son fléau intérieur, il abjurera le protestantisme, révoquera son abjuration forcée et finalement se convertira au catholicisme, pensant que « Paris vaut bien une messe ». Sa politique religieuse s’appuiera sur les modérés des deux religions; ce qu’il voudra, t’est être le fléau des deux plateaux : roi des catholiques et des protestants, en accoutumant les Français à la coexistence des deux confessions. Tenant le pouvoir, il imposera une autorité de plus en plus accrue, à la manière enjouée et souriante de son signe. Sous son panache blanc, ce pacifique Balance calmera les esprits, arrêtera les épées et fera la triple pacification politique, religieuse et étrangère. Balance comme son père cette fois par la présence de Soleil, Lune et Jupiter dans le signe, mais saturnien, Louis XIII est autant sentimental introverti qu’Henri IV est extraverti. Roi social, tout dévoué au bien public, humain, tolérant et sou-cieux de justice, il consolidera la paix religieuse par « l’Edit de Grâce ». Le trait Balance de son règne est tout dans la grande et longue collaboration avec Richelieu (qui a l’Ascendant Balance). Si le grand ministre y eut la part prépondérante, c’est à tort que le rôle du monarque y est tenu pour négligeable. Attelés tous les deux au timon de l’Etat, le roi marcha la main dans la main avec son ministre, en contact quotidien avec lui, le protégeant contre ses ennemis et lui sacrifiant sa mère, lui témoignant une confiance soutenue en dépit d’une affection ambivalente. Richelieu prit en main la diplomatie et appuya l’action du roi sur des alliances, tandis que Louis XIII tint le pouvoir à l’intérieur et fut le maître de l’armée. Il eut « le don Balance » de s’effacer derrière le génie de son ministre et leur collaboration dura jusqu’à leurs morts, survenues à cinq mois d’intervalle. Le Soleil et Mercure en Balance sont également observables chez Louis-Philippe, prince affable, courtois, séduisant, acquis aux principes de modération libérale, monarque entouré d’institutions républicaines, instaurateur d’un gouvernement du « juste milieu », et qui donna dix-huit années de paix au pays. Moins perceptible est le Soleil-Balance (il y est seul il est vrai) de Charles-X (son fléau intérieur oscilla entre les extrêmes du jeune prince libertin et du vieux roi dévot), trop marqué par une signature planétaire contraire.

Signe Taureau

LE TAUREAU
Symbolique : Symbolise dans la nature la condensation de l’élan du Bélier, la matérialisation des forces créatrices qui se concrétisent dans l’abondance des formes, cette seconde tranche du printemps étant celle de la végétation massive, des pelouses grasses, des verts pâturages, de la flore, de la montée des essences végétales et de l’apparition des premiers fruits. A l’image du bovidé, le rythme nouveau est à la lenteur et à la stabilité par la lourdeur, l’épaisseur et la densité de la matière. Mais cette incarnation est riche; elle s’assimile à la terre nourricière, à la mère-nature, féconde par excellence. Nous avons là, du reste, le signe le plus féminin, à l’image de la vache, animal hyperfemelle. Sa nature est d’essence vénusienne : c’est la paix, la joie de vivre dans l’enivrement des sens, les valeurs d’une Vénus charnelle, toute pleine et vibrante d’émanations terrestres, la Vénus Génitrix. La Lune, par son Exaltation dans le signe, participe aussi à cette nature : la substance dans toute sa fécondité y est livrée à son pouvoir d’action productive.

Psychologie : La pièce maîtresse de la structure psychique du Tau-reau est la secondarité, imagée par le boeuf aux formes plantureuses, toute puissance massée dans l’encolure (analogie associant le Taureau au cou), qui, persévérant laboureur, trace sans hâte son sillon, dans un effort patient qui surmonte les résistances. L’entraînement du volant intérieur de la secondarité laisse ce type longtemps sous le coup de l’impression reçue; il en garde la trace; elle laisse en lui des traînées longues qui creusent un lourd sillon dans les profondeurs de son être, lequel, à travers le présent, ressent, repense, remâche le passé : c’est un « ruminant » psychique. D’où fidélité, constance, attachement, endurance, patience, adaptation lente, persévérance, entêtement, rancune, rabâchage, fixité, opiniâtreté, force statique, puissance massive et concentrée… Il est aussi un instinctif, un être sain, en contact direct avec la nature universelle.

Ses instincts sont impérieux, sensualité débordante, bien installée dans le réel par un capital de santé qui peut l’épaissir dans un égoïsme confortable. Ces instincts sont surtout captatifs : ils captent, absorbent, comme des racines dans le sol. Ce type est donc surtout un instinctif oral, plein de convoitises digestives, enclin à grossir, à avaler, à assimiler, à acquérir, à posséder, à conserver, à vivre le plus intensément dans le monde de l’avoir. L’exaltation de la vie est vécue sur le mode sensoriel et en fait un dionysiaque : enchantements terrestres, grandes voluptés, amour de la terre, de la nature… Dialectique : Le type Taureau oscille entre deux pôles extrêmes. A dominante froide (Saturne-Lune) il fait, à l’image du boeuf alourdi ou de la vache broutant paisiblement son herbe, un lent au tempérament lymphatico-nerveux, vagotonique engourdi par la passivité végétative, quelque peu lourd, inémotif, au caractère placide, tranquille, monotone, enclin à. la taciturnité, à la mélancolie ou au pessimisme.

A dominante chaude (Mars-Jupiter-Soleil), à l’image du taureau dans l’arène, il fait un expansif au tempérament sanguin, hyper-émotif et actif lancé sur la vitesse du volant, optimiste, excitable, aux colères redoutables, enclin aux passions fortes, aux débordements et déferlements de l’instinct. Les deux opposés peuvent coexister. Destinée : Suivant l’un ou l’autre cas, la vie est calme ou orageuse. Ce type est enclin à se fixer dans la passion du travail, de l’argent ou de l’amour. Bâtisseur et stabilisateur, il est prédisposé à se vouer au labeur, aux grandes besognes, dans un effort intensément constructif; possessif, il est tourné vers l’acquisition de biens matériels, vers l’enrichissement ; sinon, gros consommateur, il peut s’engager dans la voie du plaisir ou dans les grandes passions de l’amour, voluptés, jalousies et tempêtes passionnelles. Catherine de Médicis est un cas représentatif de Taureau, avec la présence de l’Ascendant, du Soleil et de Vénus maîtresse dans le signe, un Taureau dont la dominante Saturne-Capricorne renforce la secondarité du signe. Tous ses biographes retiennent en elle l’endurance, la persévérance, la patience des obstinés que rien ne rebute. Faisant un long apprentissage à la Cour de François Ier où elle doit s’adapter, rien ne la décourage, ni les humiliations de Diane de Poitiers ni l’indifférence de son mari, le futur Henri II. Vouant à l’infidèle un étrange attachement, une froide attente lui fera savourer l’heure où sa haine accu-mulée contre la favorite éclatera comme un ouragan.

Signe Lion

Symbolique : Symbolise dans la nature la culmination végétale, la plénitude du fruit, toute magnificence ou maturité sous le plus éclatant soleil de l’année. En analogie avec cette apogée des pleins midis d’été, il est le signe de la pleine affirmation de l’individualité, de la volonté, de la conscience, du « Je », de la souveraineté égocentrique. Si le feu cardinal du Bélier est animal, aveugle et sublime, le feu fixe du Lion est l’expression d’une force maîtrisée, d’une énergie-lumière disciplinée, d’un feu individualisé, consacré aux puissances du Moi, de la volonté dirigée, force centrale régulatrice et irradiante de vie, de chaleur, de lumière et d’éclat. Signe solaire, en analogie avec le coeur, il est, « roi des animaux », de la nature de l’astre central et sublime, symbolisant ce qui est royal dans la vie psychique, ce que l’instinct a de plus noble. Mais, tandis que le Lion s’incarne souvent sous la forme inférieure de la bête aveugle par les forces qu’elle ne peut dompter, le Soleil, personnificateur de la vie adulte, socialisée, policée et sublimée, dans ses hautes synthèses, est susceptible de jouer le rôle d’un surmoi tyrannique, responsable des pires crises intérieures. Psychologie : Le léonien est une force de la nature, souvent de constitution athlétique et plus souvent encore animé par un tempérament bilieux. Un fort, sain, qui va au-devant de la vie, confiant, heureux, naturel, avec une abondance vitale qui lui donne de l’aplomb, de la carrure, de la certitude, de l’audace, une soif de conquête, de domination, d’ambitions.

C’est un Passionné (Emotif-Actif-Secondaire) : poussée du Moi, expansion vitale jusqu’à l’hypertrophie tyrannique de la volonté, sentiment de grandeur, cambrure, orgueil, surestimation de soi, besoin de prestige, caractère magnanime, altier, droit; ambition réalisatrice étalée, mobilisation des forces intimes dans la plus haute tension intérieure, au service d’une passion maîtresse, d’un idéal dominant qui devient l’âme de sa vie, le centre de son existence; sens du commandement, du pouvoir, des responsabilités. Risque d’inflation du Moi, souvent dans l’identification à sa profession, son titre, sa mission… avec exhibitionnisme, masque social dévorant l’individualité, l’être étant moitié glorieux moitié esclave, acteur n’existant que par son public, attachant un prix particulier au fait d’être regardé, apprécié, admiré… Dialectique :

On peut distinguer deux orientations particulières du léonien :

  1. Herculéen; la puissance s’exerce dans l’étalement horizontal et fait le réaliste; c’est un physique, fort, viril, combatif, porté vers la grandeur matérielle, vivant dans le souci empirique du terrestre qui lui interdit toute sublimation (dominante martienne, jupitérienne).
  2. Apollinien; la puissance s’affirme dans la tension verticale et fait un idéaliste. Homme d’action, il est héros de l’honneur; artiste, il est discipliné par son soleil intérieur qui fait régner sans partage les puissances lumineuses de la beauté ordonnée, de l’art maîtrisé la perfection et les splendeurs zénithales. Sa réussite le conduit à la grandeur spirituelle (dominante solaire, saturnienne, uranienne).

Destinée : Coefficient élevé de réussite en raison de l’aptitude à se tailler la part du lion » par l’affirmation du moi et des intérêts personnels. L’un des êtres les mieux placés pour se construire une fortune et pour satisfaire son goût de vie luxueuse, opulente, fas-tueuse. Doué pour brasser de grosses affaires, bâtir des entreprises d’envergure, se hisser à des postes élevés, au pouvoir, jouer une politique de prestige, réaliser des conquêtes impérieuses qui satis-font des ambitions importantes. Fait pour la vocation et pour la fonction publique.

Lions célèbres ?

On trouve des « composantes » léoniennes chez Louis XIV, Françdis Ier, Henri III. Si Louis XIV est plus solaire que léonien, la participation du signe est d’importance chez Henri III puisque le Lion était à l’Ascendant. Avec sa dominante vénu-sienne, il est le léonien apollinien, prince esthète ayant à l’extrême le goût du luxe, le souci de la parure, l’amour des arts, des matières précieuses, des raffinements, le besoin de l’embellissement de sa personne et de la vie. On note par ailleurs chez lui une telle majesté dans son port et dans ses actions qu’il ne fallait pas se demander où était le roi quand on se trouvait auprès de lui; et même dans la féminisation de ses moeurs au milieu. de ses mignons, il ne perdra jamais cette dignité, cette noblesse qui lui valut d’être le premier de nos rois nommé : Sa Majesté ! Mais le plus représentatif du Lion un Lion herculéen surtout avec une dominante Soleil-Jupiter-Uranus  est Napoléon, qui présente le Soleil, Mercure et le Milieu-du-ciel dans le signe. Le caractère titanesque de ce personnage de légende est suffisam-ment connu pour qu’on nous dispense une comparaison poussée avec l’archétype Lion. On sait qu’il dormait peu, mangeait vite et travaillait jusqu’à vingt heures par jour en faisant porter le poids de toute sa puissance sur l’action extérieure, dès l’instant où il avait reçu le plein pouvoir d’exercer ses facultés sans contrôle, n’existant que dans la disposition de l’autorité absolue. Ma maîtresse, c’est le pouvoir, disait-il. « Moi, je n’ai point d’ambition… ou, si j’en ai, elle m’est si naturelle, et m’est tellement innée, elle est si bien attachée à mon existence, qu’elle est comme le sang qui coule dans mes veines, comme l’air que je respire; elle ne me fait point aller plus vite, ni autrement que les mobiles naturels qui sont en moi; je n’ai jamais à combattre, ni pour elle ni contre elle; elle n’est jamais plus pressée que moi; elle ne va qu’avec les circonstances et l’ensemble de mes idées. » Pouvait-il mieux dire qu’il est l’ambition?

Signe Vierge

Symbolique : Symbolise dans la nature l’aboutissement d’un long processus : semé au Capricorne, le grain donne ici l’épi mûr, prêt à être fauché; c’est la moisson, l’engrangement. Sous ce signe de Terre-Mutable, pour un temps stérile, tout dans la nature se dessèche (le grain se détache de l’épi en se détachant de sa gaine), se différencie, se sélectionne, se particularise, se cerne, se réduit, s’assigne des limites précises. L’élan vital est à son déclin, les forces s’amenuisent, les formes s’amincissent; mais l’appauvrissement de la vie brute est compensé par un ordre de l’esprit : c’est l’apparition de la raison, l’homme cherchant sa mesure dans la logique. L’énergie se canalise dans la sphère immatérielle de l’intelligence, dans l’acuité de l’esprit Ce signe correspond organiquement à l’intestin dans sa fonction de grille de triage, d’assimilation et d’élimination des déchets.

Signe de Mercure, il est en affinité avec l’astre dans la répression de la vie sensible, dans l’intellectualisation et la socialisation au profit des usages et des conventions soumis aux règles du bon sens; commerce de l’esprit par les idées vêtues de mots et commerce de la matière par le système des échanges réglementés. Le signe et la planète établissent des distinctions, des séparations, des démarcations, des classements, comme la sécheresse détache les parties d’un tout.

Psychologie : C’est un tempérament nerveux chez qui la vie psychique et mentale passe avant les manifestations physiques, une nature affinée, aux réactions déliées, au comportement sélectif, ayant quelques difficultés d’adaptation et d’intégration à la vie ambiante, avec une inquiétude latente. Le refus de l’instinct est à la base de la personnalité : l’être passe tout au crible, réfléchit avant d’agir, coupe parfois même « les cheveux en quatre ». Grâce à ce coup de frein, il introduit dans sa vie une discipline et édifie un ordre qui satisfait un idéal. D’où un côté perfectible, un désir de culture ou de perfection morale qui satisfait un besoin d’auto-détermination, de sûreté de soi. Devant l’inquiétude de l’inconnu, il préfère prendre appui sur les démarches sensées de son jugement, plaçant son salut dans un plan réfléchi, un calcul raisonné, un acte perfectionné. Pratique, réaliste, il recherche la sécurité, la quiétude, vit sur des mesures de défense contre l’instinct avec des mécanismes de protection sous forme de rétraction du Moi (introversion, réserve, pudeur, timidité, sobriété, sentiment d’infériorité, détachement…). Correspond au complexe anal replié de la psychanalyse freudienne : tendance générale à retenir, à contrôler, à se discipliner, à se maîtriser; économie, parcimonie, accumulation, conservation; temporisation, création laborieuse dans le scrupule, la manie du détail, l’attachement aux principes, aux règles et consignes; honnêteté, conscience, sérieux, application, respectabilité, pureté, perfection; analyse, doute, scepticisme, lucidité, organisation, méthode, classification, systématisation, goût encyclopédique; esprit tourné vers les choses difficiles, laborieuses, ingrates ou pénibles.

Dialectique : Chez ce type, l’inhibition l’emporte habituellement sur l’impulsion, mais, par suite d’une dominante planétaire particulière (martienne, plutonienne entre autres), ce rapport s’inverse, de sorte que nous avons alors le complexe anal relâché qui correspond aux valeurs Scorpion : nature instinctive, indisciplinée, révoltée, désordonnée, agressive, anti-conformiste, autoritaire, entêtée, destructrice, sadique… Beaucoup plus souvent, il existe une alternance ou une coexistence de l’inhibition et de l’impulsivité, de sorte que le type Vierge correspond au type ambivalent : rationnel et irrationnel, économe pendant un temps et soudainement dépensier, ponctuel et inexact, maniaque et désordonné, sceptique et superstitieux, critique et créateur, besogneux et fécond (par temps successifs)… et dans les cas extrêmes et suivant les circonstances, prude et roué, poli et hypocrite, à cheval sur l’étiquette et débraillé, timide mettant les pieds dans le plat, ingénue libertine, névrosé-pervers…

Destinée : Il est tenté de jouer sa vie sur un jeu plus petit que lui; il compte moins d’échecs que les autres types mais plus de résultats moyens. La Vierge est un outil, une puissance de maîtrise qui peut être mise au service d’une grande passion. Mais seule en action, elle tend à se contenter de peu, d’une réussite modeste, faute de se mettre en avant, d’une vie tracée au cordeau ou qui mène sur une voie de garage, en marge de la grande vie. Aussi ce type a-t-il souvent une situation au-dessous de sa valeur réelle. Ce qui compte pour lui, c’est le besoin d’être utile, le goût de servir, la passion du travail, le don à son métier.
Il est aisé de reconnaître la Vierge chez les grands administrateurs qui ont fait régner le travail, l’ordre et la discipline.. Richelieu (Soleil et Mercure dans le signe) a voué sa vie à un combat (Scorpion) dans le dessein de régler, discipliner et organiser toutes les forces nationales sous la férule du principe monarchique. Le continuateur de Richelieu, Mazarin (dont nous verrons plus loin que le Saturne-Scorpion dominant est un analogue de la Vierge) transmettra à Louis XIV les conditions d’une ère de gloire et de prospérité, lui laissant une équipe de collaborateurs et une méthode de gouvernement. Le côté Vierge
qui ne représente qu’un aspect seulement de son être, rappelons que c’est la règle dans ce chapitre où un seul signe est examiné à propos de tel personnage est visible chez ce grand roi qui avait, comme Richelieu, Soleil et Mercure dans le signe, et qui paracheva son oeuvre.

Chez lui, en effet, la passion de l’ordre prime, jusque dans les moindres détails, et est servie par une assiduité et une exactitude dans sa conduite. Il contrôle les uns par les autres les ministres de son Conseil dont il exige un compte-rendu fidèle et fréquent. Partout, il porte le regard, envisageant toute chose à la fois de haut et de près, combinant les deux qualités contradictoires, la passion du grand dans ses plans (Soleil-Jupiter) et la minutie dans la réalisation. Il est, selon le mot heureux de Saint-Simon, « le roi des abeilles » dont il surveille et distribue le travail. Il fait régner à la Cour une minutieuse étiquette, régie par une hiérarchie compliquée à l’infini. Tout est dans le cérémonial. Mais cette discipline cons-titue l’essence même de sa nature, sa vie est réglée instant par instant. On peut même voir la signature Vierge dans certain ennuis de santé que le roi éprouva : constipation, entérite, vers intestinaux… Enfin, il n’est pas déplacé d’établir une association entre l’aspect culturel du signe et l’essor exceptionnel des lettres et des arts qui confondit son règne avec la culmination du Classicisme.

Le règne de ce grand roi dût la véritable base de sa grandeur à la rigoureuse administration du Vierge-saturnien Colbert (Ascendant-Soleil-Mercure dans le signe), l’homme du travail (en travaillant seize heures par jour d’un travail assidu, il mit la France au travail), de l’économie (on sait qu’il ne craignit point de freiner sans relâche les prodigalités du fastueux Roi-soleil), de l’ordre et de l’austérité : créateur de « l’État de prévoyance », origine du budget, il fait rédiger un code de commerce, s’intéresse aux métiers, développe l’agriculture, l’industrie et le commerce, réglemente sévèrement la manufacture, ouvrant la voie au corporatisme et à la standardisation, sans négliger (rien n’échappe à son contrôle) la réorganisation des services publics, la codification des lois, la fondation des académies et bibliothèques. De même que, dans le privé, Richelieu fut un grand collectionneur de tableaux, Colbert fut un grand collectionneur de manuscrits et de livres précieux, et possesseur d’une bibliothèque rarissime. Chez François Ier, le Soleil (conjoint à Jupiter) en Vierge est un parent pauvre car toutes ses dominantes planétaires et le reste de son ciel vont à l’encontre des tendances de ce signe.

Le spiritisme est une conviction personnelle

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Connaissez-vous la fameuse question qu’on utilise  quelque fois qu’on on parle de spiritisme ?

Esprit est-tu là ? À plusieurs concentrés autour d’une table, on invoque ensemble les esprits de l’au-delà…. Ceci est une démonstration classique mais connaissez le spiritisme ?

Dans un premier temps, pratiquer le spiritisme est une conviction personnelle, le fait de le pratiquer ou de l’invoquer est déjà un signe. Le considérant comme un aventure au départ, il peut présenter un bon côté mais aussi un danger potentiel pour celui qui s’y aventure. Le spiritisme peut être pratiqué par un individu seul face à son destin. Ayant comme support une planche sur laquelle sont inscrites un « oui », un « non » et un « au revoir » ou éventuellement d’autres mots selon la présentation de la planche. Pour répondre à vos questions, un morceau de bois avec une forme particulière éventuellement une goutte vous servira de guide sur les lettres de la planche qui formeront une réponse.

Le oui-jà                        

Comme il a été dit auparavant, toucher au spiritisme est étant adepte du le oui-jà n’est guère un jeu d’enfant. C’est s’aventurer dans un domaine très délicat car il peut aboutir à des conséquences néfastes. Toucher à l’esprit, tâtonner avec l’au-delà pourrait être un exploit, mais tout exploit ne résulte pas toujours à des résultats bénéfiques. Des dangers peuvent s’engendrer aux risques et périls de celui qui pratique le oui-jà. Face à votre planche, posant des questions de quelle nature que ce soit accédant à des réponses éventuelles, l’esprit qui vous répondra peut donner des réponses fatales. Pratiquer le spiritisme n’est guère un jeu. Accéder au oui-jà peut être au départ une aventure, mais sa finalité est un risque qui pourrait être fatal. Le spiritisme attire souvent en tant que jeu, il faut s’en méfier.

Séance de radiesthésie

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Qu’est-ce qu’on entend par radiesthésie ?

Afin de déterminer l’emplacement d’un puits pour y puiser de l’eau, une personne est capable de le déterminer à la radiesthésie ou aussi au magnétisme. Muni d’une simple branche de bois, parcourant le lieu où ce puits serait creusé grâce à des ondes émis, il détermine le point ou le travail sera fait, c’est l’exemple typique de la radiesthésie ou de magnétisme. Le Nord indiqué par la boussole est aussi une preuve irréfutable de ce phénomène. Des fois les gens parlent de sorcier quant à la pratique de la radiesthésie, mais des érudits sont capables de détecter  et de faire usage des ondes émises par diverses matières voire par le corps humain ou d’un être vivant quelconque. L’utilisation de la pendule pour détecter ces radiations au magnétisme illustre également les effets des ondes émises afin de les utiliser pour des objectifs bien définis. Une pierre portait comme collier en tant que parure et tarissement est aussi un autre aspect de la radiesthésie. Théoriquement, le port de tel bijou doit être spécifique selon l’individu.

L’utilisation de la radiesthésie

Beaucoup de personnes ont fait des recherches face à l’utilisation de la radiesthésie. Avant d’installer des câbles lors des chantiers, le radiesthésiste occulte les locaux. Afin de diagnostiquer une maladie, le corps diffus divers champ magnétique grâce à la radiesthésie, les ondes négatives qui émanent d’un point atteint peut être détecté.Une personne disparue par noyade, par égarement ou disparition dans des lieux difficiles peuvent être découverts grâce à la radiesthésie. Ces phénomènes sont dans certains cas peuvent être jugés et qualifiés de tout à fait scientifique et ne relève pas du tout de sorcellerie car des preuves plus que tangibles peuvent être démontrés. Dans le cadre de la médecine, au XIXème siècle un certain « Abbet Mermet » a été respecté. ces travaux en terme de diagnostic en était prise en considération.